Nos éternels présents

 

 

 

 

Il y a ce que nous traversons, ce qui s'est construit, ce qui s'efface.

Il y a les arbres qui grandissent, les pierres qui s'usent, l'eau qui coule.

Il y a nous, et le temps.

Il y a notre ombre qui glisse sur des pavés. Mais des pavés qui durent.


La dormance

 

 

 

 


Autour tout est mort mais bien vivant.

C'est dans ce paradoxe, au coeur de l'oxymore, que se cache l'espérance. 

Celle de la levée de dormance.

 


Le bol d'air

 

 

 

 

Il nous fallait une échappée

Pour voir si l'âme était atteinte

Pour voir sur la plage mouillée

Si nos pas laissaient une empreinte.


Dodge etc. 


En vrac

 

 

 

 

 


Triptyques

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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